lundi 21 novembre 2016

Pour demain, l'aven... oh merde !


Mon avenir à venir.

J'avais un grand-père parfait.Qui voulait toujours le meilleur pour moi. Des études, le permis, une indépendance, m'occuper de moi et pas des "méchants" garçons, une bonne santé bref il m'a souvent poussée à être exigeante avec moi-même et à penser à mon avenir, le construire du mieux qu'il fallait

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Pourtant j'ai eu un parcours chaotique ou plutôt semé d'épreuves, d'embûches et de poisse. J'ai essayé plusieurs domaines. D'abord la photographie qui s'est avérée être plus compliquée que ce que je pensais, pas dans la technique ais plus dans le métier (avoir des contacts, un peu de chances ou piston, opportunités, forte concurrence et le métier dénigré parce que tout le monde pense "être photographe" parce qu'il appui sur un bouton etc.). Dans la communication j'avais trouvé le moyen de combiner la photographie avec les nouvelles technologies et réseaux sociaux. Parfait pour moi sauf que lorsque tu cherches un poste en communication, je n'avais pas compris que personne ne te répond en fait. Plusieurs semaines de recherches, des CV envoyés et aucune réponse à la clé. C'est bien un métier dans la communication que je cherchais...

Bref vous l'aurez compris, que des galères et toujours pas de métier. Toujours pas de métier. Je me retrouve à 26 ans au même point qu'à la sortie du lycée (les diplômes et les qualifications en plus bien sûr) mais ma vie n'a pas évoluée d'un iota. Mais ça c'était avant.

Il y a presque un an j'ai décidé de travailler chez Zara. Entretien collectif concluant, un CDD de remplacement en poche, je suis prête à travailler chez...Bershka. Oui finalement c'est pour cette enseigne que j'ai été recrutée. Surprise. C'est une marque que je n'achète plus depuis des années, je n'y rentre même plus alors on verra bien. Six mois passent et je suis arrivée au bout de mon énergie, au bout du rôle que je joue pour la boutique. Mais les points positifs c'est que je pars en ayant tout donné et avec une image de Bershka que je n'avais jamais eu : positive.

Aujourd'hui après l'échec de mes recherches de poste en tant que Community Manager, j'ai fais mon choix : BERSHKA. Mi Mars j'ai démissionné et fin Juin j'ai été à nouveau recrutée. Mon premier CDI à 27 ans. Pourquoi chercher autre chose ? Pourquoi vouloir "mieux" ? Jusqu'ici je pensais que vendeuse était un métier "saisonnier" mais en entrant chez Inditex je me suis rendu compte que non, j'avais tord. Les perspectives d'évolution sont dingues et en travaillant on y arrive. J'ai été en mission pour devenir Visuel Merchandiser, en gros m'occuper du visuel du magasin, un poste à fortes responsabilités. Pas facile. J'aime la mode, j'aime les vêtements et le shopping. Finalement c'était une évidence. Une évidence que je n'avais pas vue pendant tout ce temps. Je n'ai pas eu le poste, pour plusieurs raisons. Je reste persuadée qu'on ne m'a laissée aucune chance, qu'on a pas eu envie que j'y arrive. Mais je ne regrette absolument rien de mon parcours pour en arriver là où je suis. Mieux vaut tard que jamais pas vrai ? Et pour moi c'est aujourd'hui.

J'ai fais un choix, je ne regrette rien et je n'ai jamais été aussi bien, sûre de moi et d'où je vais malgré tout.

Sachez qu'il n'y a pas de sous métier. Il y a des métiers différents, d'utilités toutes aussi importantes. Il en existe des difficiles nerveusement, physiquement, mentalement, tous leurs difficultés, rien n'est parfait. Ce n'est pas facile de trouver sa voie mais quand vous l'aurez trouvée vous le saurez. Ne lâchez jamais rien. Peu importe le temps que ça prend. L'avenir est à venir.

Nadège.

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